The United Church of Canada/L'Église Unie du CanadaMercredi 29 juillet 2009
Toronto: Dans une déclaration publiée aujourd’hui, l’Église Unie du Canada répond aux inquiétudes exprimées par le Conseil juif canadien (CJC) à l’égard de quatre propositions sur le Moyen-Orient, propositions qui seront débattues lors de l’assemblée du 40e Conseil général de l’Église Unie au mois d’août. Les critiques du CJC relativement à ces propositions ont été publiées dans The National Post, le 29 juillet.
Les quatre propositions abordent des questions relatives à l’avènement de la paix entre Israël et la Palestine. Lors de cette assemblée, le Conseil général de l’Église étudiera en tout 173 propositions portant sur plusieurs enjeux; 105 d’entre elles proviennent de différents secteurs de l’Église et sont acheminées par les instances régionales de l’Église, les synodes. Le texte intégral de ces quatre propositions sur le Moyen-Orient se trouve dans le 2e Cahier de travail, dans la section Commission Atlantique (Atlantic Commission section of Workbook 2), et est disponible sur le site Web du 40e Conseil général de l’Église Unie du Canada. Les propositions sont présentées au Conseil général pour étude et pourront être soit adoptées, amendées ou rejetées.
La coordonnatrice des programmes de l’Église Unie du Canada pour le Moyen-Orient, Wendy Gichuru, déclare que l’Église Unie a réclamé de façon continue une paix dans la justice en Palestine et en Israël. Les positions prises par l’Église reposent sur les informations obtenues de nos partenaires régionaux, tant israéliens que palestiniens.
En ce qui concerne le dialogue interreligieux, Madame Gichuru rappelle que l’Église Unie continue sa démarche d’un témoignage de foi dans ses rapports au Judaïsme, entre autre par l’étude, la réflexion et la prière tel que préconisé dans le document Bearing Faithful Witness: United Church-Jewish Relations Today; elle poursuit également le dialogue avec la communauté juive au sein de la Consultation judéo-chrétienne du Canada (CCJC) dont est membre le Congrès juif canadien.
Le pasteur Bruce Gregersen, responsable de programmes pour le Conseil général de l’Église Unie du Canada, rappelle que l’Église Unie a reconnu «l’antijudaïsme et l’antisémitisme présents à travers l’histoire de l’ensemble du Christianisme, y compris l’Église Unie du Canada» et témoigne:
Le pasteur Gregersen souligne également la longue histoire d’implication de l’Église Unie du Canada dans la promotion et la protection des droits humains au Canada et dans le monde. Le droit international énonce les obligations que les états sont tenus d’observer en matière de droits de la personne. En signant des traités internationaux, les états s’engagent à remplir leurs obligations et leurs devoirs, conformément à la loi internationale, de respecter, protéger et agir selon les droits humains. Dans le contexte du conflit israélo-palestinien et des droits humains tant des Palestiniens que des Israéliens, l’Église Unie du Canada a exprimé sa conviction qu’une paix juste au Moyen-Orient requiert:
L’Église Unie appelle également…
Ces nouvelles propositions sur le Moyen-Orient seront débattues lors de l’assemblée du 40e Conseil général à Kelowna, Colombie-Britannique, du 9 au 15 août 2009.
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