The United Church of Canada/L'Église Unie du CanadaLe 4 janvier 2010
Chers frères et sœurs en Christ,
Si vous êtes membre de l’Exécutif du Conseil général, si vous faites partie de l’exécutif d’un synode ou d’un consistoire, si vous êtes membre de l’ordre ministériel ou si vous êtes agent-e pastoral-e ou paroissial-e laïque dans l’Église Unie du Canada, si vous faites partie du personnel permanent de l’Église Unie, si vous êtes délégué-e au Conseil général, ou si, comme membre ou sympathisant-e, l’Église Unie vous tient à cœur, cette lettre s’adresse à vous.
Cette année où nous nous apprêtons à célébrer le 85e anniversaire de notre Église me remplit d’espérance. Nous sommes engagés dans des ministères dynamiques, nous explorons de nouvelles façons d’être l’Église ensemble, et nous faisons face avec courage aux problèmes contemporains de foi et de justice. En même temps, nous continuons à nous réjouir et à refléter notre réalité communautaire au cœur de cet éternel mystère qu’est Dieu. Nous avons beaucoup à célébrer et beaucoup à anticiper, alors que nous discernons et vivons la mission de Dieu dans le monde.
Mais cette abondance qui est la nôtre fait également ressortir des défis. Les membres diminuent en nombre dans l’Église Unie car la participation à la vie ecclésiale n’est plus la tendance dominante de notre société. Et, bien que soyons encore bien pourvus monétairement, nos ressources ne nous permettent plus de faire face à nos coûts d’exploitation.
C’est dans ce contexte que le Sous-Exécutif du Conseil général m’a demandé de rédiger un document de planification pour orienter le travail de l’Église Unie entre 2011 et 2013.
Ce document s’inspirera des cinq thèmes identifiés par le 40e Conseil général en août dernier pour cette période triennale :
Il sera également inspiré du document Notre raison d’être
[PDF 2p. / 26 Ko] présenté au 39e Conseil général, ainsi que par les priorités identifiées par l’Exécutif lors de son assemblée de mai 2007 (voir Planification triennale 2011-2013 – Contexte
[PDF 2 p / 31 Ko]).
Ce document de planification respectera les projections financières fournies par le Comité permanent des Finances qui prévoit une insuffisance de fonds d’environ 6,5$ millions pour la période 2011-2013. L’Exécutif m’a également demandé de préparer un plan de production de recettes sur trois ans, mais nous ne pouvons pas dépenser les nouveaux fonds que nous espérons recueillir avant de les avoir encaissés.
Plus spécifiquement, le document qui m’a été demandé devrait présenter trois différentes options pour la période 2011-2013, et exposer pour chacune d’elles les raisons qui les justifient, ainsi que les coûts, les programmes et les implications structurelles qui y seraient associés. Une de ces options supposerait de conserver la configuration présente, mais de répartir des réductions de coûts équitablement à tous les secteurs. Une deuxième option impliquerait de repenser radicalement les rôles et relations au sein du bureau du Conseil général et des autres instances de l’Église de manière à réduire les coûts du travail qui se ferait autrement. La troisième option supposerait de faire des coupures plus sévères que ce que l’équilibre budgétaire exige, d’utiliser les fonds économisés, et de faire de nouveaux retraits des réserves pour financer du travail innovateur. Ces options ne sont qu’esquissées, les détails étant à venir. Mais ce travail se fera au cours de l’hiver, et vos idées et conseils seront les bienvenus.
L’Exécutif du Conseil général considérera ce document à sa prochaine rencontre de mai 2010, et j’imagine qu’à ce moment il choisira l’une de ces options qui constituera la base de notre travail pour les trois prochaines années.
Je serai heureuse de recevoir vos idées et suggestions que je pourrai partager de diverses manières et citer au fur et à mesure que ce processus de planification se déploiera. Voici quelques questions que vous pourriez considérer : Comment l’Église Unie peut-elle faire un usage judicieux de ses ressources pour concrétiser les objectifs fixés par le 40e Conseil général? Parmi ces thèmes, à quoi devrait-on donner priorité? Comment pouvons-nous être plus efficaces dans l’accomplissement de notre travail, et à quelles instances de l’Église certaines tâches devraient-elles être confiées? Qu’est-ce qui entrave notre travail? Que devrions-nous abandonner? Que devrions-nous conserver à tout prix? Comment pouvons-nous être une Église innovatrice, ici et maintenant?
Veuillez faire parvenir vos commentaires avant vendredi, le 19 février 2010, à :
Merci pour la contribution de votre vision et de votre sagesse, alors que nous déterminons les orientations futures de notre Église dans la prière et dans la foi.
Soyez bénis,
Nora Sanders
Secrétaire générale, Conseil général